Chasse

De Philippedia
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"Tu sais, tous les chemins mènent chez moi..." Philippe, un soir d'été 2007


Cet article est basé sur celui de wikipedia traitant de la chasse. Il a toutefois été fortement modifié afin de pouvoir traiter de la chasse au sens philippesque du terme. La chasse sera ici abordée dans son acception cynégétique c'est-à-dire à travers l'art de la chasse.

La chasse au sens large (venor ari atus sum) désigne la traque d'animaux sauvages dans le but de les capturer ou de les abattre. La chasse philippesque est un art plus spécifique, relevant plutôt du "delectatio tionis" (charme) ou de la "deliciae iarum" (séduction) dans un but de capture également mais sans abattage aucun.

Fonction de la chasse

On suppose qu'à l'origine, la chasse permettait un complément de nourriture carnée et de ressources diverses comme les cuirs et fourrures, cornes, os, tendons, dents, griffes, défenses, poils, crins, etc. Dans le nord des régions arctiques, pour les Inuits, c'était jusqu'à il y a quelques décennies la seule source de nourriture avec la pêche. La chasse a eu également comme fonction de repousser ou d'éliminer des prédateurs dangereux pour l'homme (tels que le lion des cavernes ou l'ours des cavernes) qui appréciaient, comme l'homme, de passer l'hiver dans les cavernes). Il est évident que pour certain de nos chasseurs actuels, la compétition face aux (autres) prédateurs afin de pouvoir bénéficier d'un abris bien habité est toujours de mise.

Il est possible que la chasse ait eu assez tôt une importance rituelle ou d'initiation des jeunes adultes, qui persiste dans certaines groupes humains.

Avec la révolution néolithique et l'avènement de l'élevage, la chasse pour la subsistance a beaucoup perdu en importance. Elle s'est peu à peu transformée en activité de loisir, permettant au chasseur de savourer son "butin" dûrement aquis face au possibilités sans intérêts qu'a offert l'élevage.

A la fin du XXème siècle, en Occident, le monde de la chasse met en avant une fonction « écologique » de régulation des populations animales. Le chasseur ayant remplacé le prédateur naturel préfère les proies belles et bien portantes aux proies plus faibles. Ce changement radical dans le choix des proies ainsi que l'évolution des types de chasse ont eut comme conséquence de renforcer la croissance des populations fortes. Alors que la séléction naturelle eliminait les populations faibles en faveurs des fortes, la chasse actuelle permet d'arriver au même résultat, tout en permettant au chasseur d'aquérir plus de gloire (personnelle ou non) au vu de la difficulté choisie.

Histoire et tradition

Les mythes fondateurs évoquent souvent la chasse que des Dieux ou des animaux auraient enseignée à l’Homme. Certains pensent que la partie biblique de Adan et Eve pourrait être le reflet de la supplantation du chasseur-cueilleur au profit de l’agriculteur éleveur. La Grande muraille de Chine a elle-même pu être interprétée comme une marque de séparation entre peuples cultivateurs sédentarisés et les nomades chasseurs. De nos jours cette distinction reste très claire. Il est rare qu'une personne sédentarisée soit également chasseur. Tout comme nous le disions auparavant, la chasse reste principalement un rituel d'initiation des jeunes adultes à une vie plus sédentaire.

Si en Europe la Diane chasseresse est une femme, cette activité semble avoir été historiquement essentiellement pratiquée par le sexe masculin dans l'espèce humaine.

La chasse à l'arc qui se développe (ou le fait d'avoir plusieurs cordes à son arc), est une avancée considérable. Le chasseur possèdes alors plusieurs cordes (ou techniques) permettant d'augmenter considérablement son rayon d'action. De plus la chasse à l'arc est beaucoup plus respectueuse du gibier que la battue ou la chasse avec des moyens lourds. La chasse à l'arc est donc réservée aux personnes possédants différentes stratégies d'approche permettant de ne pas se faire repérer en tant que chasseur par le gibier.

Les différents types de chasse

utilisés par Philippe

  • chasse à l'affut
  • chasse à l'approche
  • chasse en altitude
  • chasse de nuit
  • chasse à courre (ou faire la cour)

Mais encore :

  • la salsa
  • le disco-fox
  • les pannes de cuisinière
  • etc...

pour les chasseurs plus amateurs

  • chasse en battue
  • chasse en groupe
  • chasse au collet
  • chasse au piegeage

Territoire de chasse

Cette notion a été prévue par la loi dite Verdeille, qui avait pour objectif une meilleure organisation de la chasse par la création d'un territoire de chasse suffisamment important.

Cette loi différencie le droit de chasse et le droit de propriété. Cette différenciation résulte de la volonté que la chasse reste une activité accessible à tous. Toutefois il est maintenant possible de faire valoir son droit de propriété, et d'engager des procédure judicaire en cas de non respect de la part d'un autre chasseur.

Mentalité du chasseur

La chasse étant une activité demandant l'intégration de plusieurs stratégies complexes, il n'est pas rare que le chasseur voie ses stratégies de charme influencer la majortité de ses réflexions. Dans le cas de Philippe, nous pouvons citer quelques rares exemples dont nous nous rappelons :

  • Jeu d'échecs : "Mais qu'est-ce qu'un roi sans reine?!" suite à une discussion sur la sacrification stratégique de pions. Pour un charmeur (pardon chasseur) comme philippe, il est évidemment impensable de sacrifier sa reine !
  • Culture : " Tu sais, tous les chemins mènent ... chez moi " Rome n'est plus ce qu'elle était...

"J'ai toujours faim après..." le cinéma bien entendu, qui l'eu crû?

  • Préférences gustatives : "J'aime bien les rousses, elles ont toujours quelque chose de mystique, diabolique...". Il parlait bien évidement de bière, ne nous y méprenons pas... "Pourtant on a entendu dire qu'il les aimait avec les yeux verts...??"

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